Sous le commissariat de Christian Omodeo, cette exposition immersive retrace l’histoire de l’art urbain en soulignant l’impact majeur de la révolution numérique. Autrefois marginal et disruptif, le street art s’est imposé dans l’imaginaire commun grâce à une évolution constante de ses supports : des murs physiques aux écrans numériques. L’objectif est de montrer comment les artistes s’emparent des nouvelles technologies pour redéfinir la frontière entre le monde réel et l’univers digital.
La scénographie joue sur les volumes industriels du lieu pour recréer une ambiance urbaine brute mais technologique.
Le Parcours de l’Exposition :
Le visiteur suit une progression chronologique et thématique divisée en quatre sections principales, illustrées par des étapes clés :
- L’Héritage et la Naissance : La section « Mini ville » présente une maquette animée retraçant les étapes historiques, tandis que le « Legacy tunnel » tisse des liens entre les graffeurs et des figures historiques comme Joseph Kyselak.
- Les Berceaux de la Culture : Un focus est fait sur Stalingrad, lieu emblématique du hip-hop en France dès 1985, ainsi que sur le métro de New York via des dispositifs de « Mapping metro » à l’échelle 1:1.
- Techniques et Engagement : Des sections explorent l’usage des pochoirs (Banksy, Blek le Rat), le détournement publicitaire (Brands vs. Street Art) et l’art comme outil de défense des libertés.
- L’Art Urbain 2.0 : L’exposition se termine sur les pratiques numériques avancées, incluant la peinture par drone, les NFT et une immersion dans le Metaverse via le moteur Unreal Engine 5.
Expériences Interactives et Dispositifs :
L’exposition privilégie l’immersion grâce à plusieurs dispositifs technologiques :
- Graffiti Simulator : Utilisation d’une bombe de peinture trackée pour graffer virtuellement sur un mur LED.








